LE DORTOIR DE LA RONDELLE ROUGE

Publié le par Fanfreman

P1020854Comme ici on aime pas faire les choses à moitié, quand on vous abandonne c'est pas pour 3 jours, mais bien pour 5 ans. Alors entre temps vous me direz, la vie s'écoule, on fait des chiards, on attrape des MST, on rit, on pleure, on danse, on baise et on pond une quantité considérable d'excréments ... oui ... et bien c'est vrai ...je ne tenais pas à rebondir sur ces points là mais bien à vous les signaler des fois que ça vous ai échappé.

Bref, en 5 ans des histoires, il y en a, alors sans plus tarder et parce que perso les retrouvailles ça m'emmerde, et bien je vous livre ici une nouvelle histoire toute fraiche et pas piquée des hannetons, rien que pour vos yeux.

 

LE DORTOIR DE LA RONDELLE ROUGE  

UNE HISTOIRE MENTALE:

 

ancien-pensionnat-de-jeunes-filles-baillet-en-france.jpgC'est alors qu'il sort, les couilles bien sèches, du dortoir des filles au lycée Napoléon Bonaparte prés de Gebwiller que Maurice Feusard, jeune entrepreneur d'origine Est-Allemande est saisit de stupeur.

En effet, à 200m de là, un thermos de couleur verte déborde dans un bouillonnement malsain, d'un fluide visqueux assimilable à un mélange de foutre et de jus de pruneau exception faite de son étrange teinte POUPRE fluorescente.

 

L'objet planté au beau milieu de la route se dresse comme un plot de signalisation mortel coupant toute tentative de retraite à son range rover multi-pneus de vitesses ... pourtant dieu sait que l'heure est grave. Après moults heures de coppulation sanglantes avec maintes jeunes filles poitrinaires violées puis éclatées contre des radiateurs, il se doit de fuir ! Mais que faire ! 

C'est là qu'une idée "sauvage" explose entre ses lobes cérébraux ... bon gré mal gré il doit boire cette liqueur des abysses, cette boue grumeuleuse comme le jus de fesses d'une vieille paralytique oubliée dans une remise un soir de canicule.

 

Il faut faire vite, prenant son courage à deux mains tel sa bite et son couteau, Maurice s'empare du thermos et en déverse le contenu gerbatile dans le fin fond de son oesophage. Le fluide chaud tapisse sa gorge et ses tripailles dans une sensation veloutée embaumant la sauce orteils avec rabe de croutes d'ongles et de croutes d'anus. Se délectant de ce suave milk shake il tente de faire abstraction de l'image mentale que lui renvoit cette saveur baveuse, celle d'un accumulat jaunatre au coin d'une bouche de grand père puant de la gueule comme un cheval crevé après avoir mangé des excréments de cerf nourri à l'oeuf pourrave pendant quelques décennies.

 

Impossible de tenir, il craque, il capitule, posant le thermos encore à demi plein à ses pieds, toujours au milieu de la route.

C'est alors qu'une petite voix se fit entendre, une voix féminine, peut-être de celles qu'il avait entendues couiner comme des souris quelques instants auparavant alors qu'ils s'épongeait les couilles dans quelques vagins réfractaires.

 

"Mauuuuuuuuuuriiiiiiiiiiiceeeeeee ... nous venons te chercheeeeeeeerrrrrr" !

 

La voix aux trémolos angoissants comme ceux de Céline Dion surgit des enfer semblait provenir des lointains corridors du dortoir ... mon dieu, c'était vraissemblablement les spectres des pucelles éclatés aux rondelles rougies de sang qui revenaient se venger !

 

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"Par dieu je dois fuir" s'exclama le malheureux Maurice bien qu'un léger début d'érection faisait résonner dans sa tête une petite voix contradictoire. Au fond il n'avait jamais souhaité les tuer ces filles, il les aimait, mais aucune n'avait voulu de son amour avec simplicité ... elles arguaient un peu facilement qu'elles avaient bien le droit de ne pas l'apprécier ... petites sottes, et quand l'une lui accordait ses faveurs, elle ne tolérait pas qu'il aille en tripoter d'autres quand bien même ses instincts et organes génitaux lui donnaient le feu vert.

Il faut savoir être à l'écoute de ses envies ... c'est ce que lui avait enseigné sa tendre mère, il ne faisait que suivre cet axiome encore et toujours, aveugle aux préoccupations d'autrui dont effectivement on se bat pas mal les steaks.

Mais je digresse.

 

 

Bref, le con est là au milieu de la route, il repose le thermos, bouh les fantomes, oups que vais-je faire, merde je bande un peu ... Alors voilà il se dit: "Pour partir je dois finir de boire ce Thermos, sinon je vais être suicidé par ces spectres sodomisés qui vont vouloir me suicider de force en me rendant fou mentalement".

 

Donc voilà il s'empare du thermos et il le boit a donf ... les spectres des jeunes filles commencent à sortir derrière lui dans les ténèbres . VITE VITE MAURICE VAZY VITE !!!

Allez, encouragez le !!! Plus vite Maurice !!! PLUS VITE QUE çA !!!

 

Alors qu'il fini le thermos une lettre engluée au fond vient se coller sur sa gueule en venant à la dérive. Il la prend et la lit:

"Salut Maurice, ce Thermos contenait en fait tout ton sperme que tu nous as mis dans nos culs, tu t'es fait OWNED ! EXPTDR !" signé: LES FILLES (trop lol)

 

Maurice en lisant ces quelques mots laisse entrevoir des yeux écarquillés comme si c'était des balles de tennis, puis trop il est MDR, il éclate de rire alors que les fantomettes aux culs rouges apparaissent partout alentour pûis hurlent en choeur: "SURPRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIISSSSSSSSSSSSSE".

Puis elles se précipitent toutes sur lui pour lui faire des poutou poutou, lui toucher le sexe, lui rouler de grosses pelles et lui offrir des lettres d'amour.

C'est alors que Maurice Feusard, plein de joie et d'allégresse, rentra chez lui trop MDR.

Haaaa Maurice Feusard, un beau salaud et un sacré queutard ! Lol !

 

La conclusion de cette histoire, c'est que toutes les histoires de tueurs et de fantomes ne finissent pas forcément mal.

Prenez-en d'la graine.

Publié dans HISTOIRES

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